Les appartements neufs doivent légalement être équipés pour la recharge. Mais cette obligation ne résout pas deux problèmes fondamentaux : qui paie quoi avec un compteur partagé, et que faire si l’on souhaite installer une autre borne de recharge ultérieurement ? La réponse ci-dessous…

TL;DR

  • La réglementation européenne impose la présence d'infrastructures de recharge dans les nouvelles constructions, mais ne réglemente pas la répartition des coûts entre les résidents.
  • Un compteur partagé sans système intelligent conduit inévitablement à des discussions sur qui paie quoi.
  • Choisir une seule marque de bornes de recharge à la livraison crée un enfermement qui bloque toute possibilité d'extension.
  • Un opérateur de bornes de recharge (CPO) semble être une solution, mais il est coûteux et inadapté à une utilisation collective dans une association de propriétaires.
  • La solution de recharge d'EVME résout les deux problèmes : une répartition équitable des coûts et des options d'extension indépendantes des marques.
Table des matières

Quelles sont les exigences légales concernant les infrastructures de recharge dans les nouvelles constructions ?

Depuis mars 2020, la directive européenne 2018/844/UE (qui fait partie du RGPD) Directive sur la performance énergétique des bâtiments) tous les États membres doivent fournir une infrastructure pour les bornes de recharge électrique dans les nouveaux projets de construction comportant plus de dix places de stationnement.

En Flandre, cela se traduit par deux obligations concrètes pour les nouvelles constructions ou les rénovations majeures :

  1. Infrastructure de pipelines, ou au moins installer des chemins de câbles qui permettront l'installation future de bornes de recharge.
  2. Au moins deux points de recharge installer dans les bâtiments non résidentiels comportant plus de dix places de stationnement.

En pratique, les promoteurs de projets optent généralement pour un compteur électrique central unique et un équilibrage de charge-système qui répartit la puissance disponible entre les bornes de recharge actives.

Une fois les travaux terminés, le système est impeccable : le résident qui aura souscrit à une borne de recharge lors de l’achat de son appartement pourra recharger sa voiture en toute sécurité. Mais dès la création du syndicat de copropriétaires, des problèmes surgissent concernant la facturation de l’énergie et l’extension du système pour les nouveaux propriétaires.

Pourquoi les choses tournent-elles encore mal après la livraison ?

La loi encadre l'infrastructure, non l'organisation. C'est précisément là que résident deux problèmes persistants.

Problème 1 : Qui paie quoi avec un compteur partagé ?

Cinq résidents de l'immeuble rechargent régulièrement leurs appareils, dix autres jamais. Pourtant, ils partagent tous le même compteur. Sans un système permettant d'enregistrer et de répartir précisément la consommation par borne de recharge, une répartition équitable des coûts est impossible.

Cela peut entraîner un différend lors de l'assemblée générale, ou une solution d'urgence via un opérateur de borne de recharge (CPO).

Ils prennent en charge la facturation, mais cela engendre leurs propres problèmes…

Problème 2 : une seule marque de bornes de recharge = dépendance

Les promoteurs immobiliers choisissent généralement une marque une fois le projet terminé. bornes de recharge. Logique du point de vue de la construction, mais problématique à long terme.

Lorsque les résidents souhaitent moderniser leur logement ou que l'association des copropriétaires souhaite s'agrandir avec des modèles plus récents, le système s'avère ne pas être compatible.

Chaque extension nécessite des modifications coûteuses, voire même Un remplacement complet de l'installation.

Pourquoi un CPO n'est pas l'outil adapté à une association de copropriétaires

Les opérateurs de bornes de recharge sont des entreprises qui traitent les paiements pour les sessions de recharge dans les stations de recharge publiques ou semi-publiques. Ils déterminent le montant à payer et le mode de paiement (carte de recharge ou carte bancaire).

Leurs solutions sont conçues pour les infrastructures de recharge semi-publiques : parkings de centres commerciaux, immeubles de bureaux et aires de service autoroutières. Le principe est simple : un utilisateur se gare, recharge son véhicule, paie et repart.

Un VME fonctionne de manière fondamentalement différente.

  • Les mêmes vingt résidents rechargent leurs véhicules aux mêmes places de stationnement tous les soirs.
  • L'infrastructure est collective, les coûts sont partagés.

L'opportunité de mettre en œuvre une recharge intelligente dans une association de propriétaires est énorme : en gérant la capacité et en décalant les heures de recharge aux heures les moins chères d'un contrat d'énergie dynamique, le coût énergétique total de l'ensemble du bâtiment diminue structurellement.

Un fournisseur d'énergie certifié (CPO) ne procède généralement pas ainsi. Il enregistre la consommation et facture au kWh. Le prix du kWh aux heures de pointe est tout aussi avantageux pour un CPO qu'aux heures creuses. Cette optimisation n'est généralement pas intégrée à son modèle.

Comment intégrer structurellement l'infrastructure de recharge dans les nouvelles constructions ?

Le solution de recharge d'EVME Elle a été développée pour résoudre précisément ces deux problèmes, y compris dans les associations de propriétaires disposant déjà d'une installation de recharge.

Partage équitable des coûts sans CPO

La solution de recharge enregistre la consommation de chaque borne et répartit automatiquement les coûts énergétiques entre les utilisateurs. Le système identifie les utilisateurs et leur facture en conséquence.

Un CPO externe est donc inutile.

Indépendant de la marque et évolutif

Cette solution de recharge est compatible avec les bornes de différentes marques. Un résident souhaite-t-il passer à une borne de recharge plus rapide, ou le syndicat des copropriétaires privilégie-t-il une option plus économique lors de l'extension du réseau ? Ces deux options sont possibles sans modification du réseau.

Prêt pour le contrôle de charge intelligent

La solution de recharge permet une gestion basée sur les prix dynamiques de l'énergie. Les résidents rechargent automatiquement leurs appareils aux heures creuses, ce qui réduit le coût total de l'énergie pour la copropriété.

Concrètement, cela signifie :

  • Coûts réduits : Pas d'abonnement CPO, facturation aux heures les moins chères.
  • Plus de liberté : Les bornes de recharge de différentes marques sont compatibles.
  • Répartition équitable : Inscription automatique par borne de recharge, aucune discussion en assemblée générale.

Vous souhaitez savoir si votre installation de recharge existante est compatible avec les solutions EVME ? Demandez à entretien initial Nous discuterons de votre configuration actuelle et explorerons les possibilités, sans engagement.

Questions fréquentes sur les solutions de recharge dans les appartements neufs

Dans les nouveaux programmes immobiliers, chaque résident acquiert individuellement sa borne de recharge auprès du promoteur, ainsi qu'une part de l'infrastructure collective. L'achat d'un logement ne nécessite aucun supplément pour toute personne qui n'opte pas pour une borne de recharge au moment de l'acquisition. Si ce même propriétaire souhaite se raccorder ultérieurement, le syndicat des copropriétaires fixe les modalités de paiement de cet ajout.
En Flandre, un réseau de bornes de recharge est obligatoire dans les immeubles d'habitation neufs. De plus, dans les bâtiments non résidentiels comportant plus de dix places de stationnement, au moins deux bornes de recharge doivent être installées. L'association des copropriétaires détermine ensuite les modalités de déploiement pour chaque résident.

Sources

Sam Vermeir d'EVME

À propos de l'auteur : Sam Vermeir

Sam est un expert en infrastructures de recharge pour les propriétés en copropriété. Il aide les associations de copropriétaires à préparer leurs dossiers de recharge afin de les présenter de manière argumentée lors de l'assemblée générale.